• Notre vie, comme un compte bancaire:

      
    Considérez votre vie comme un compte bancaire :    Combien de retraits et de dépôts quotidiens pouvez-vous porter à votre compte, en termes d’efforts physiques, de sentiments, d’intelligence et d’esprit?    En fait, notre vie est un compte bancaire sur lequel nous retirons ou permettons aux autres d’effectuer de  nombreux retraits.

    Afin de rétablir l’équilibre budgétaire,
    nous devons encaisser les crédits à profusion et consentir aux débits avec parcimonie. Si les sommes débitables aux plans physique, émotif, mental ou spirituel sont trop nombreuses, alors notre compte devient à découvert...
    Il en résulte de la frustration, de la colère, de l’épuisement.
    Mais lorsque nous portons à notre crédit en fonction de limites réalistes, nous avons plus à donner.    Même s’il nous est difficile de nous occuper de nous-mêmes, cela s’avère un excellent investissement. En veillant de la sorte sur nous-mêmes, nous nous assurons de n’avoir pas de découvert.

    En établissant des limites réalistes,
    j’investis sur mon existence. Je peux choisir ce que je peux donner et ce que je ne peux pas donner. J’instaure l’équilibre en veillant à mes besoins d’ordre physique, émotionnel, mental et spirituel.

    (Nicole Charest)
         
     
     
     
                                            

    Tags Tags : , , , ,